WWII Decisions Online · L'agent retourné et ce qu'on le laisse dire
Filtrer par thème : 18
Filtrer par lieu 927
Filtrer par lieu :
Voir la liste complète
septembre 1940
Londres, Angleterre
Europe🇬🇧 GBRenseignementsAlliés

L'agent retourné et ce qu'on le laisse dire

Lieutenant-colonel T. A. « Tar » Robertson, chef de la section des agents doubles du MI5 (système Double-Cross), Royaume-Uni

Le lieutenant-colonel , surnommé « Tar », dirige au sein du MI5 la jeune section chargée des agents doubles. C'est lui qui, sous l'égide du futur Twenty Committee (le « Double-Cross »), décide quelles informations un espion retourné peut transmettre à ses maîtres allemands.

Son premier cas est aussi son plus délicat : , nom de code Snow, un Gallois recruté avant guerre par l'Abwehr. Dès septembre 1939, le MI5 lui a rendu son émetteur radio fourni par l'Allemagne et contrôle désormais ses messages. Snow est le pilier d'un réseau naissant dont dépend toute la crédibilité du système.

À l'automne 1940, l'enjeu est vital. Maintenir un agent double crédible suppose un arbitrage délicat sur ce qu'on l'autorise à émettre. Or Snow connaît des secrets sensibles — notamment l'existence et l'emplacement des stations radar de la Chain Home qui détectent les bombardiers. Trop livrer, c'est armer la Luftwaffe ; trop peu, c'est risquer de griller l'agent aux yeux de Hambourg. En pleine bataille d'Angleterre et alerte d'invasion, Robertson pèse chaque mot que Snow émettra vers l'Allemagne.

Pour garder Snow crédible aux yeux de l'Abwehr, quelle information Robertson laisse-t-il l'agent retourné transmettre aux Allemands ?

Voir la liste complète

En savoir plus sur cet événement

📄 Articles Recherche Google 🖼 Images Google Images Vidéos Google Vidéos 📍 Carte Google Maps

Signaler une erreur

Vous avez repéré une erreur sur cette page ? Dites-le-nous — nous corrigerons.

Référence de la page: