Le viseur de bombardement passe pour le plus précis au monde : un instrument optique et gyroscopique censé permettre de toucher une cible depuis très haute altitude. L'Army Air Corps fonde sur lui ses espoirs de bombardement de précision en plein jour.
Mais le est complexe, lent à produire et ses premiers exemplaires souffrent de problèmes de fiabilité. Un concurrent plus simple, le viseur , est disponible, sans atteindre la même réputation.
À l'heure où les commandes de bombardiers s'envolent, faut-il tout miser sur le meilleur instrument, sur le plus facile à fabriquer, ou refuser de choisir ?
New York, avril 1939 : quelle politique pour équiper les futurs bombardiers en viseurs ?
L'Army Air Corps refuse de trancher et fait produire les 2 viseurs en parallèle pendant la guerre. Le reste l'instrument vedette du bombardement de précision en haute altitude, tandis que le équipe une partie de la flotte. Les 2 systèmes coexisteront sur les bombardiers lourds américains, chacun avec ses limites, et la précision réelle restera bien inférieure aux promesses de la propagande.
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