WWII Decisions Online · Altmayer et la 5e DLC dans les Ardennes
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septembre 1939 - février 1940
Région de Sedan, Ardennes
Europe🇫🇷 FRTerrePersonnalités

Altmayer et la 5e DLC dans les Ardennes

Général Robert Altmayer, commandant la 5e Division légère de Cavalerie

Au déclenchement de la guerre, l'armée française compte encore 180 000 chevaux en service actif — un chiffre quasi inchangé depuis 1918. Ils se répartissent en trois grandes catégories : la cavalerie d'arme, avec 17 régiments de cuirassiers, de hussards et de chasseurs à cheval, soit environ 28 000 sabres formant 7 brigades ; la cavalerie portée, 5 régiments motorisés qui conservent toutefois des « escadrons à cheval » pour la reconnaissance ; et l'artillerie hippomobile, qui représente 60 % des 5 700 canons de l'artillerie divisionnaire, tractés par des chevaux.

Le général , 49 ans, commande la 5e Division légère de cavalerie — 5 200 hommes, 2 800 chevaux, 12 chars Hotchkiss H35 et 16 canons antichars de 25 mm. Sa mission : la reconnaissance dans les Ardennes, zone réputée infranchissable par les blindés selon la doctrine Gamelin — d'où l'idée que la cavalerie y suffit.

Durant l'hiver 1939-1940, la patrouille à pied et à cheval entre Bouillon, en Belgique, et Sedan. Aucun combat. On entraîne les chevaux au franchissement des champs minés, exercice impossible. Altmayer rapporte à l'état-major : « Nos chevaux gèlent au pâturage. Nos hommes se demandent ce qu'ils font ici. »

L'état-major doit décider comment moderniser l'emploi de la cavalerie.

Comment moderniser l'usage de la cavalerie pendant la drôle de guerre ?

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