WWII Decisions Online · Poche de Kholm : tenir, percer ou contre-attaquer ?
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Poche de Kholm : tenir, percer ou contre-attaquer ?

Generalmajor Theodor Scherer, commandant de la garnison allemande encerclée de Kholm (Cholm), front nord-ouest

commande à Kholm (Cholm), petite ville du front nord-ouest, une garnison composite d'environ 5 500 hommes : éléments de sa , fantassins, policiers, marins et personnel disparate rassemblés à la hâte. La contre-offensive d'hiver de l', lancée après l'échec allemand devant Moscou, a déchiré le front et isolé sa troupe à des dizaines de kilomètres des lignes amies.

Ce 28 janvier, l'encerclement se referme. Scherer ne dispose d'aucune piste d'atterrissage à l'intérieur du périmètre : aucun avion ne pourra se poser pour évacuer ses blessés ou amener des renforts. Le ravitaillement devra venir du ciel, par largages de parachutes puis par planeurs Go 242 et DFS 230 qui devront se poser en catastrophe dans les rues, sous le feu, au prix de lourdes pertes en appareils et en équipages. Munitions, vivres et médicaments comptés, les soldats soviétiques pressent le périmètre de toutes parts.

Scherer doit trancher vite : lancer une percée vers l'ouest pour tenter de rejoindre les lignes allemandes avant que la poche ne soit broyée ; tenir la position coûte que coûte en misant tout sur le pont aérien improvisé ; ou concentrer ses maigres réserves pour une contre-attaque locale destinée à desserrer l'étreinte.

Kholm, fin janvier 1942, Theodor Scherer : comment sauver une garnison encerclée que seule la voie aérienne peut atteindre ?

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